Accueil

ACTUALITES

Parution le 21 novembre prochain du livre : 

« La Passion-Clipperton. L’île sacrifiée »

En vente dès aujourd’hui sur notre site !

Rendez-vous sur notre page Annonce et vente 

 


CPOM ou « Clipperton – Projets d’Outre-Mer » est une une ONG de type Association de droit local Alsace-Moselle, (loi 1908) fondée le 11 novembre 2008, reconnue « Organisme d’ Intérêt général pour ses actions et contributions dans le domaine de la Science et de l’environnement« .

Elle a pour objet : » la recherche, la promotion et la diffusion des connaissances et des échanges au bénéfice du patrimoine environnemental, historique et culturel des îles et territoires de l’Outre-Mer français et plus particulièrement de l’île de La Passion-Clipperton ».

CPOM s’attache à faire connaître et à défendre ces îles, leur patrimoine et leur écosystème et à être force de proposition au service des décideurs.


La Passion-Clipperton est au coeur des actions de CPOM, mais les autres petits territoires insulaires français font également l’objet d’une veille attentive et d’une constante mobilisation pour soutenir toute action de protection et/ou de valorisation de ces outre-mer français méconnus et souvent oubliés. Pourquoi l’atoll inhabité de La Passion-Clipperton, de seulement 13,6 km², et son immense  zone marine de 436 000 km², plus vaste que les ZEE de l’Hexagone (335 000 km²) suscitent-ils tant d’intérêts ? Son président-fondateur, le Professeur Christian Jost, y répond ainsi :

« La Passion-Clipperton est une île sentinelle, la seule française et le seul atoll corallien du Pacifique nord-oriental. A la différence des TAAF où l’administration est assurée par la Collectivité des TAAF qui gère l’ensemble des activités qui s’y déroulent et assure l’accès aux îles, l’île de La Passion-Clipperton ne bénéficie non seulement d’aucun statut (c’est un domaine public d’Etat),  éloignée de plus de 5000 km de son centre d’administration qui est le Haut commissariat de la république en Polynésie française, mais surtout d’aucune réelle protection, ne faisant l’objet que de rares visites militaires une fois par an. Sa ZEE est ainsi utilisée par des flottes étrangères légales ou illégales qui prélèvent ses ressources marines sans contrôle et sans limite; l’île fait l’objet de visites et de débarquements clandestins et ses côtes sont polluées par les déchets et les vestiges militaires.

– Les enjeux y sont multiples : environnementaux en raison de la dégradation de son écosystème et de l’érosion de ses côtes; économiques du fait de la richesse de ses ressources marines, géostratégiques de par sa position aux portes des Amériques, sur les routes trans-Pacifique et celles du narcotrafic, géopolitiques de par les convoitises étrangères.

– L’île de La Passion, de son vrai nom de baptême français (Dubocage, 1711), retombe trop souvent dans l’oubli. Son histoire est chargée de conflits de souveraineté, de tragédies, de naufrages, d’oubliés, d’occupations étrangères et des mythes de l’île au trésor de pirates, de contrebandiers et de trafiquants en tout genre, dont les histoires doivent être rassemblées et préservées.

– Malgré son isolement total, elle est le témoin et le réceptacle des excès de l’Homme. L’océan Pacifique la fouette et la ronge, à mesure que le niveau marin s’élève et que les cyclones s’intensifient. Mais comme tout atoll, si elle s’érode dans un secteur, elle se construit ailleurs et ne cessera pas d’exister.

– L’homme y est remis à sa juste place, non plus comme dominant, mais comme simple élément parmi les autres éléments de la biosphère. Au milieu de l’océan à deux mètres au-dessus des flots, confronté aux risques naturels, les fous, les crabes et aujourd’hui le rat luttent pour leur survie en une alternance de domination d’une communauté sur l’autre qui n’est pas sans rappeler quelque part les apogées et déclins de nos civilisations humaines. L’Homme s’y révèle tel qu’il est, avec ses peurs et ses doutes, ses délires et ses rêves. Cette île est force d’enseignements sur soi et sur ses propres liens aux autres et au reste du monde, à l’instar du ressenti au milieu d’un désert ou face à une volcan en éruption. Isolée, difficile d’accès, loin du bruit assourdissant du monde, elle se mérite. Mais la République, qui s’en occupe si peu, la mérite-t’elle ?  »

Christian Jost


CPOM, et plus particulièrement Alain et Danielle Duchauchoy,  sont à l’origine de la sortie du premier timbre français sur Clipperton, émis le 21 octobre 2011 à l’occasion du Colloque organisé au Havre par CPOM pour commémorer le  « Tricentenaire de la découverte française de La Passion » par Michel Dubocage (voir aussi les pages Histoire et  Marcophilie Philatélie).

Clipperton – Projets – d’Outre-Mer :
Siège social :
CPOM – 2 rue des plantes 57680 Corny sur Moselle, France.

Pour toute information, contactez notre Service de communication ou le Secrétariat :
Alain Duchauchoy, Vice-Président     ou    Danielle Duchauchoy – Secrétaire
21 rue de la République 76420 Bihorel
tél: 02 35 59 75 16 ou 06 70 34 91 07.
servcom@cpom.fr

 

Site partenaire animé par C. Jost :  www.clipperton.fr/

 

 

 

 

Merci à BSB Informatique pour la réalisation de ce site (http://www.bsb-informatique.fr)

Flag Counter

 

Articles récents